Présentation du département de l'Aisne


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Les Habitants de l'Aisne sont les Axonnais

L'AISNE est entourée par les départements du Nord, de la Somme, de l'Oise, de la Seine-et-Marne, de la Marne et des Ardennes, ainsi que par la Belgique.

Villes principales : Laon (préfecture), Saint-Quentin, Soissons, Château-Thierry, Tergnier, Chauny, Hirson, Villers-Cotterêts, La Fère, Vervins

L' Aisne est un des Trois départements de la PICARDIE. Suivant leur implantation, ses villes et villages ont une attraction vers leur département limitrophe.

Exemples : Laon va vers Reims Saint Quentin vers Amiens et Château-Thierry vers Paris.

Mais, il y a encore beaucoup d'autres agglomérations de caractère urbain. 11 communes pour 100km2. Superficie 7 420kms avec 635000 axonais 34% de la population est âgée de moins de 26 ans. Ce département est constitué de Bocages, Plaines, Canaux, Vallées, Forêts et Vignobles

Ce qui fait la richesse de son terroir est principalement l’agriculture. Elle est leader sur le marché de la betterave à sucre pour la filière du bio-carburant. Elles a différentes usines de transformation dans l’agro-alimentaire, la chimie-cosmétique, la plasturgie et équipements automobiles

Entre autres : Danone, Nestlé, L’oréal, Volkswagen.

L’ Aisne dispose de deux AOC : maroilles et champagne

Ses principales personnalités sont : La Fontaine, Dumas, Matisse, Cauet, Kamini………

Le début du 20ème siècle a connu le développement industriel du département. L’ Aisne est un département qui a payé de lourds tributs aux guerres, mais surtout à la première guerre mondiale. Durant cinq ans les combats ont fait rage sur une large bande allant de la Marne au nord du département.

Les destructions de villages, d’habitations et d’usines ont été nombreuses. Sur les populations qui avaient été évacuées, nombreuse sont les personnes qui ne sont jamais revenues.

Extraits de Wikipédia que nous remercions

Un mot sur la ville de SOISSONS

La Ville de SOISSONS est située dans le département de l'Aisne, dont elle constitue la seconde agglomération la plus peuplée (environ 40 000 habitants). Elle est surnommée « la cité du Vase »
Les habitants sont les Soissonnais
Elle est située à 35 km de Laon, 60 km de Reims et 110 km de Paris.
Soissons est traversée par l'Aisne. La région environnante est appelée le Soissonnais.
Située administrativement en Picardie, elle appartient plus d'un point de vue historique et culturel à l'Île-de-France. L'influence de Paris est d'ailleurs importante
Le Vase de Soissons
Soissons était la seule cité dans le nord de la France où survivait le pouvoir romain en la personne de Syagrius, après la chute de l’Empire Romain d’Occident (476). Clovis le défait en 486 et profite alors d’une ville dotée de toutes les infrastructures d’une métropole locale largement romanisée : chaussées romaines, théâtre, castrum, villae…. C’est de là qu’il mène des opérations de pillage contre les rebelles à son autorité.

Le  Vase de Soissons

L’épisode du vase de Soissons prend place dans ce contexte : l’armée est rassemblée autour du butin amassé. Celui-ci doit être partagé. Clovis demande alors à ses guerriers de lui céder le fameux vase de Soissons en plus de sa part, ce à quoi un homme répond en brisant l’objet de sa hache.
« Tu ne recevras que ce que le sort t’attribuera vraiment ! »
Le roi ne dit mot mais garde cet affront en tête. Aussi, quelques mois plus tard, il convoque à nouveau son armée au Champ de Mars et passe en revue ses soldats. Il reconnait alors le guerrier insolant, et, constatant que son accoutrement laissait à désirer, il en profite pour lui briser le crâne en prononçant la fameuse phrase:
« Ainsi as-tu fait au vase à Soissons ! »
Voilà comment se résume cette histoire qui s’inscrit dans un cadre particulier : de fait, l’épisode du vase montre notamment l’importance militaire de Soissons : Clovis y inaugure la saison militaire avec le passage en revue de ses soldats à l’occasion du « Champ de Mars ». Le geste du jeune roi des francs envers le soldat prouve son autorité et la discipline qu’il fait régner parmi ses troupes. Comme le baptême une dizaine d’années plus tard, l’épisode du vase de Soissons vise à accroître l’emprise de Clovis sur les élites gallo-romaines et les puissants évêques.

La Légion d'Honneur de la ville de SOISSONS.
SOISSONS.....Ville légionnaire
Voici 90 ans, la Légion d'Honneur était remise à la ville de Soissons (Décret du 15 janvier 1920). Cet anniversaire a été commémoré les 9 et 10 Octobre 2010 au cours de cérémonies organisées par la municipalité soissonnaise et la Section Aisne de la Société d'Entraide des Membres de la légion d'honneur.
A cette occasion, Serge Danthier Président de cette section départementale, avait rédigé une plaquette titrée" 19 Mai 1802- Création de l'Ordre de la Légion d'Honneur" éditée par la municipalité de Soissons. Dans sa présentation, le Maire d la ville rappelait les épreuves endurées par la cité de 1914 à 1918. Ce document nous éclaire sur le long martyr de la ville, la reconnaissance officielle de son mérite et celui de ses habitants.
Gabriel PIERRU, notre Compagnon, animait une conférence traitant de la plus haute distinction française,"récompense de mérites éminents acquis au service de la nation, soit à titre civil, soit sous les armes". Il rappelait en particulier, les circonstances de sa création par Bonaparte et celles des premières remises d'insignes.

C'est notre compagnon le Chevalier Alain Crémont qui est Maire de la Ville depuis le 30 Mars 2014

Extraits de Wikipédia que nous remercions

Parlons un peu de CHAUNY.

Chaun2

CHAUNY ville d'environs 12000 habitants est une Commune située au cœur de la Picardie dans un département dynamique, au centre du Pays Chaunois fort de 70.000 âmes. Chauny est à égale distance de SOISSONS (34k) LAON (35K) SAINT QUENTIN5(31)... Elle est traversée par le canal de St Quentin...Elle possède une gare située sur la ligne Paris/Maubeuge.....Historiquement installée sur le chemin de voyageurs, paisible comme les bateleurs dont Rabelais cite l’existence dans son œuvre ou belliqueuse comme envahisseurs anciens et modernes, Chauny s’est trouvée une vocation industrielle aux XVIème et XIXème siècles

C’est à Chauny que Gay-Lussac entreprit ses expériences technologique, grâce auxquelles les industries de pointe se sont installées..

Son bassin d’emploi de la Vallée d’Or est idéalement situé pour accueillir les investisseurs. Peu éloigné de Paris, ouvert sur l’Europe, il offre de nombreux terrains industriels et commerciaux.

Accueil ! Chauny sait présenter un visage dynamique dans le domaine des loisirs. Ville sportive par excellence, elle propose à ses administrés toutes les disciplines, y compris les plus rares pratiquées en France. La vie associative de la cité, qui s’appuie sur un réseau commercial et de services exceptionnellement riche et varié, est florissante. Festivités en tous genres s’égrènent tout au long de l’année, reprenant ainsi les foires du Moyen- Age en les adaptant à la vie moderne du XXIème siècle.

La culture aussi est essentielle. Le Forum, centre culturel multifonctionnel, est conçu de manière polyvalente pour recevoir des spectacles variés et de qualité, des congrès professionnels, des stages de formation, des expositions, sans oublier trois salles modernes de cinéma. Une très belle salle des fêtes, deux salles à vocation culturelles, une médiathèque, une école de musique et un musée sont aussi à la disposition d’un large publique.

Chauny dispose donc de structures économiques, sociales, médicales, scolaires, sportives, culturelles et administratives importantes.

CHAUNY est prête à vivre l’aventure du XXIème siècle. Elle attend, pour les recevoir et construire avec eux l’avvenir de sa région, toutes celles et ceux qui ont décidé de devenir les précurseurs de l’Europe.

Quelques Personnalités liées à la commune

  • Simone Michel-Lévy (1906-1945), une des 6 femmes Compagnon de la Libération, a débuté sa carrière dans les P.T.T. à Chauny.
  • Pierre Alexis Francis Bobœuf, chimiste
  • Henri-Jean Calsat, architecte né dans la villee..
  • Général Marcel Guillot (1893-1960), né à Tergnier, fils d'instituteurs à Tergnier et à Chauny, sorti du rang devient officier puis pilote pendant la Première Guerre mondiale, enseigne à l'école militaire de l'aéronautique et de l'air et au centre tactique interarmes à Versailles, pendant les opérations 1939-1940, devient chef d'état-major des forces aériennes de la 1re Armée puis de la 10e armée, refuse de servir Vichy, participe à l'organisation des premiers groupes de maquisards dans les maquis du Ventoux et de Sault en 1942, passe des groupes de maquisards en revue le 14 juillet 1943, dans la forêt de Saint-Lambert au camp de l'Escamadou puis développe le réseau de renseignements Nestlé-Andromède dans le Vaucluse, est emprisonné et torturé par la Gestapo, n'ouvre la bouche que pour insulter ses bourreaux et au poteau d'exécution, est félicité pour son courage, s'évade, participe à la libération d'Aix-en-Provence et de Marseille, rétablit la sécurité et l'ordre républicain après la Libération en Provence et à Marseille en organisant les forces républicaines de sécurité, réintègre l'armée, est nommé général pour avoir renseigné Londres en 1943 sur les plans de défense des Alpes et de la région sud-est du maréchal Rommel, fait partie du cabinet du ministre de l'armement Charles Tillon.
  • Bruno Bezard né en 1963 à Chauny : polytechnicien, haut fonctionnaire et administrateur de sociétés.,

Martial Gayant (champion cycliste).

Marcel LALONDE Maire actuel qui est officier de notre Ordre ainsi que chevalier de l'OLH

Extrait de Wikipédia que nous remercions ainsi que la Mairie de la Ville

SAINT-QUENTIN :

façade de l\'hôtel de ville

Saint-Quentin est une commune française, de la Picardie, sous-préfecture et chef-lieu de canton, du département de l'Aisne
Avec la population la plus importante du département, 56 471 habitants (soit une diminution de 4 % par rapport à 1999)., elle est le 1er au niveau départemental sur 816 communes, la deuxième commune la plus peuplée de la région.
Saint-Quentin est situé sur un fleuve côtier : la Somme, peu après la naissance de celle-ci à Fonsomme. La capitale de la Haute-Picardie est au cœur du Vermandois. Saint-Quentin se trouve à 150 km au nord-est de Paris.
La ville dispose d'une position géographique intéressante (seuil du Vermandois) : à la croisée des chemins entre Paris, Amiens, Reims, Lille et Bruxelles, avec les RN 29 et RN 44
Cette position est confortée par la présence de deux autoroutes, l'A26 (dite « autoroute des Anglais ») allant vers Arras, Lille et Calais d'une part et vers Reims d'autre part, puis de l'A29 qui relie Saint-Quentin à Amiens et Le Havre, ainsi que de la liaison ferroviaire Paris Nord - Aulnoye-Aymeries, avec 18 dessertes quotidiennes assurant la liaison gare de Saint-Quentin - gare de Paris-Nord et retour en 1h 10. La ligne Paris Nord dessert la Belgique, les Pays-Bas, les Pays scandinaves, l'Allemagne et Moscou via Berlin. La gare de TGV Haute-Picardie, située à Ablaincourt-Pressoir (80) est desservie par des cars depuis Saint-Quentin et donne accès au réseau des TGV. Saint-Quentin est également relié par chemin de fer à Amiens par le barreau dit de Jussy qui permet des liaisons « voyageurs » en moins d'une heure.
Le canal de Saint-Quentin traverse la cité et relie Chauny à Cambrai (environ 93 km). Il a été un des plus importants de France jusque dans les années 1960 / 1970. Il unit les eaux de l'Escaut, de la Somme et de l'Oise. Il possède sur le tronçon Lesdins - Vendhuile, deux souterrains importants (dont celui de Riqueval) construits sous le 1er Empire.
La ville est dotée d'un système urbain de bus (6 lignes) desservant le centre ville et les quartiers périphériques. Aussi, plus d'une vingtaine de ligne départementale relie Saint-Quentin aux cantons voisins, ne disposant pas de gare SNCF. Ces lignes sont gérées par le département de l'Aisne en sous-traitance par la RTA et CSQT (ex-FOUQUET).
La Première Guerre mondiale lui porte un coup terrible. Dès septembre 1914, elle subit une dure occupation.
À partir de 1916, elle se trouve au cœur de la zone de combat. Après l'évacuation de la population en mars, la ville est systématiquement pillée et tout l'équipement industriel emporté ou détruit.
Les combats finissent de la ruiner : 80 % des immeubles (dont la basilique) sont endommagés..
Elle est libérée le 23 septembre 1944 par les troupes du général Patton.
Malgré le soutien national, la reconstruction suite aux deux guerres mondiales est longue, et la ville peine à retrouver le dynamisme antérieur à 1914. Les chiffres de la population sont explicites : le niveau des 55 000 habitants atteint en 1911 n'est retrouvé qu'au milieu des années 1950, dans le contexte favorable des « Trente Glorieuses ». Le développement de la ville a repris, fondé sur la tradition industrielle textile et mécanique. Cette prospérité se poursuit jusqu'au milieu des années 1970, période où l'industrie textile française commence à souffrir de la concurrence des pays en voie de développement, notamment Tunisie et Turquie.
Depuis le 9 septembre 2010, Saint-Quentin dispose de sa propre chaîne de télévision disponible uniquement sur le web : SaintQuentin TV
Elle a été élue ville la plus sportive de France en 2011
Xavier Bertrand, député maire actuel de Saint-Quentin, ancien ministre du travail, et de la santé

Extrait de Wikipédia que nous remercions

A SUIVRE

Président(e) de la section

M. Jean KOSCIELNIAK